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Le temps

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1 Le temps
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2 Je serais là.
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bon bah mnt parlons un peu^^

bon bah mnt parlons un peu^^
Alors vOilà...


si jaAmaAis j'aAi d faAns ou plus vizite (avec de laA chaAnce ^^)je voudraAis ke les gens saAche ki je suis...
et je suis une grosse paAtionnee du jaApon ^^
baAh oui...
j' aAdore le jaApon...
les maAngaAs et le jaAponaAis et tt ce ki vaA aAvec ^^aAlors je vx vs dire ke j aAppren le jaAp' et je v peut etre vs introduire si vs vouleeeee me pr le moment je v vs introduire o maAngaAs ^^bonne introduction ^^

# Posté le mercredi 20 juin 2007 16:03

mangas^^(sources: wikipedia,insternet;livre sur lemangas^^)vs imaginez pa ke je v tt recopier kan mm???

mangas^^(sources: wikipedia,insternet;livre sur lemangas^^)vs imaginez pa ke je v tt recopier kan mm???
Qu'est-ce qu'un mangas???

Manga désigne en japonais les bandes dessinées en général. En français, ce terme désigne les bandes dessinées japonaises. De façon impropre, on peut dénommer ainsi d'autres produits rappelant ces bandes dessinées (dessins animés, style graphique...).
Manga souvent traduit littéralement par « image dérisoire », est composé de ga (画), « dessin », « gravure », et man (漫), « involontaire », « divertissant », « sans but » mais aussi « au fil de l'idée », ainsi on pourrait aussi bien le traduire par « esquisse libre », « esquisse rapide » ou « image malhabile ».

Le terme devient courant à la fin du XVIIIe siècle avec la publication d'ouvrages tels que Mankaku zuihitsu (1771) de Kankei Suzuki ou Shiji no yukikai (1798) de Kyoden Santo et au début du XIXe siècle avec Manga hyakujo en 1814 de Minwa Aikawa. Également en 1814 Hokusai, le peintre de la célèbre vague, nomme les images de grimaces qu'il a commencé à dessiner hokusai manga, c'est ce dernier ouvrage qui fit connaitre le mot en occident.

Notions????


Le dessinateur de manga est appelé mangaka. Il est soumis à des rythmes de parution très rapides, et ne bénéficie pas toujours d'une totale liberté sur son œuvre, selon la réception auprès du public. Si le manga connaît un fort succès, l'auteur devra prolonger son histoire, même s'il voulait la terminer. À l'inverse, certaines œuvres peu connues ne verront pas leur suite et fin publiées.

Les manga se lisent souvent dans le sens inverse des bandes dessinées occidentales : de droite à gauche ce qui correspond au sens de lecture japonais. Cela amène une certaine confusion puisque la lecture des mots se fait alors dans le sens inverse de celui des cases (ce qui n'est pas le cas au Japon). Si les jeunes s'y adaptent assez facilement, les lecteurs adultes éprouvent des difficultés. Introduits en France en 1978 avec la revue Le cri qui tue, les manga ne sont publiés dans ce sens en Occident que depuis 1995 environ. Toutefois, les éditeurs français ne se plient pas systématiquement à cette spécificité. Certains éditeurs choisissent alors de simplement retourner les images, ce qui occasionne des incohérences douteuses (un droitier qui devient gaucher, un coup porté au cœur qui perd son sens avec une image inversée ou encore un salut nazi effectué du bras gauche dans L'Histoire des 3 Adolf). D'autres adaptent entièrement les ouvrages en retournant seulement certaines images, changeant la mise en page et en redessinant certains éléments graphiques, ce qui a pour mérite de faire correspondre la forme des phylactères avec l'horizontalité des systèmes d'écriture occidentaux (Casterman notamment, dans sa collection Écritures). Ceci génère toutefois un surcoût significatif et, dans un but d'économie et de respect de l'œuvre originale, depuis quelques années, la plupart des éditeurs ont adopté le sens de lecture initial, même si cela les coupe d'un lectorat plus large. Ailleurs qu'en France, et notamment aux États-Unis, l'adaptation se plie généralement au sens de lecture européen.

Cultures?????

Le manga, bien que très ancré dans la culture japonaise moderne, trouve ses origines dans la période Nara, avec l'apparition des premiers rouleaux peints japonais : les emakimono. Ceux-là associaient en effet des peintures à des textes calligraphiés qui assuraient, ensemble, le récit d'une histoire que l'on découvrait au fur et à mesure que se déroulait le rouleau. Le premier des emakimono, le inga kyō, était la copie d'une œuvre chinoise et marquait une nette séparation entre le texte et la peinture. Pourtant, dès le milieu du XIIe siècle, apparaissent les premiers emakimono de style japonais, dont le Genji monogatari emaki est le plus ancien représentant conservé. Ces derniers faisaient souvent intervenir de courts textes explicatifs après de longues scènes peintes. Cette priorité accordée à l'image – qui peut assurer seule la narration – est aujourd'hui une des caractéristiques les plus importantes du manga. De même, lors de la période Edo, les estampes étaient d'abord destinées à l'illustration de livres, mais, très vite, le rapport de force s'inversa et l'on vit l'apparition de « livres à regarder » en opposition avec les « livres à lire », avant la disparition totale d'écrits complémentaires et la naissance de l'estampe « indépendante » en une seule illustration : l'ukiyo-e. C'est d'ailleurs Katsushika Hokusai (1760-1849), le fondateur de l'estampe de paysage, qui donna son nom au manga (littéralement « dessins grotesques »), nommant ainsi ses célèbres caricatures qu'il publia de 1814 à 1834 à Nagoya. Enfin, et notamment dans le manga de type shōjo, l'Art Nouveau occupe une place prépondérante parmi les influences des mangakas, tout en sachant que ce mouvement a été provoqué en partie par le japonisme en Europe, suite à la découverte des estampes par les occidentaux.


c'est pas fini....voir suite^^

# Posté le mercredi 20 juin 2007 16:16

mangas (suite^^)

la bd????

Le manga ne connut pourtant sa forme actuelle – celle de bande dessinée – qu'au début du XXe siècle, sous l'influence des revues commerciales étasuniennes. Diverses séries, comparables à celles d'outre-atlantique, virent donc le jour dans les journaux japonais. Le très antimilitariste Norakuro (Le chien noir) de Tagawa Suiho, et Bōken Dankichi (Les aventures de Dankichi) de Shimada Keizo, seront les séries les plus populaires au Japon jusqu'au milieu des années quarante pendant lesquelles toute la presse ainsi que toutes les activités culturelles et artistiques subissent la censure du gouvernement militaire, ce dernier n'hésitant pas à mobiliser ces milieux à des fins de propagande.

Apres la geurre????


Sous l'occupation américaine, les mangaka d'après-guerre subissent l'énorme influence des comic-strips qui sont alors traduits et diffusés en grand nombre dans la presse quotidienne japonaise. L'un d'entre eux, influencé par Walt Disney, révolutionnera le genre et donnera naissance au manga moderne : il s'agit du célèbre Tezuka Osamu. C'est en effet Tezuka qui introduira le mouvement dans la bande dessinée japonaise par des effets graphiques comme des traits ou des onomatopées soulignant toutes les actions comportant un déplacement, mais aussi et surtout par l'alternance des plans et des cadrages comme il est en usage au cinéma, rompant ainsi avec une tradition théâtrale, les personnages étant jusque-là toujours représentés en pied, à égale distance et au centre de l'image. L'animation étant le véritable objectif de Tezuka, il réalisa la première série d'animation japonaise pour la télévision en janvier 1963, d'après l'une de ses œuvres : Tetsuwan Atomu, plus connue en France sous le nom d'Astro, le petit robot. Finalement, le passage du papier au petit écran devint courant et l'aspect commercial du manga prit de l'ampleur, puisqu'il va maintenant jusqu'à loucher avec les jouets et jeux vidéos, ces derniers pouvant même être à l'origine d'un manga. Mais revenons au manga sur papier dans lequel Tezuka ne se contenta pas de bouleverser le mode d'expression puisque sa curiosité et son imagination fertile le poussèrent à en explorer les différents genres – alors principalement infantiles –, ainsi qu'à en inventer de nouveaux, participant de cette façon à l'émergence de manga pour adultes dans les années soixante avec lesquels il put aborder des sujets plus « sérieux » et des scénarios plus complexes, sans toutefois perdre de son humour ni trahir son profond humanisme, son antimilitarisme et sa crainte vis-à-vis de la domination de la société par la science.

Ainsi, les manga « grandissant » en même temps que ses lecteurs et se diversifiant selon les goûts d'un public de plus en plus important, l'édition du manga représente aujourd'hui plus d'un tiers par ses tirages et plus d'un quart par ses revenus de l'ensemble de l'édition japonaise. C'est pourquoi le manga est devenu un véritable phénomène de société puisqu'il touche toutes les classes sociales ainsi que toutes les générations grâce à son prix bon marché et à la diversification de ses sujets. En effet, le manga, en tant que miroir mais aussi modèle social, traite de tous les thèmes imaginables : la vie à l'école ou au lycée, celle du salarié, le sport, l'amour, la guerre, l'épouvante, jusqu'à des séries plus didactiques comme la littérature classique japonaise ou chinoise, l'économie et la finance, l'histoire du Japon, la cuisine et même le code de la route, dévoilant ainsi ses vertus pédagogiques.

En 1985, Tezuka Osamu reçoit le prix culturel de Tōkyō, et en 1990, l'année qui a suivi sa mort, le Musée d'art moderne de Tōkyō lui consacre une exposition. Cet événement marque l'introduction du manga dans l'histoire culturelle japonaise.

Voili voilou...c pa mal NN????

la je croi ke vs savez de koi je parl mnt^^voilaaaaa^^
mangas (suite^^)
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# Posté le mercredi 20 juin 2007 16:20

alors ceux ke j aime^^

he bah mon numero 1 depuis tjrs c gravitation^^c un yaoi (c a d 2 meks ki s'aiment^^)
d'ailleurs g un blog dessus tt l istoir est dessu et tt ce k il y a a savoir^^ frchmt c pa pr moi me c pr vs ke vs y aller pcq cvrmt un manga super^^::::::>gravitation.skyblog.com<:::::::::::^^
bon bah voila un resume dja^^:

en gros....le jeune et bo shuichi shindo est aussi un jeune idiot....un chanteur celui du group "bad luck"...il ecri d paroles et unjour le bel eiri uesugi/yuki tombe sur une deses paroles et lui di engros ke c un naze!!!!shuichi en est malade et n arrive plus a ecrire et un jhour son meilleur pot hiro va lui dire clairement ke shuichi est tombee amoureu de yuki(c le coup de foudre koi)...shuichi va d abord nier puis bine reflchir en finalement se fer al idee k il est amoureu(n'ouyblions pa ke yuki est un tres bo ecrivain tres celebre ce ki lui permet decritiker les paroles de shuichi avec brio)...alors shuichi debark che yuki^^et il lui fet la drague enfin bon tt une istoire de crime...de schyzofrenie....d amour entre 2 stars se forme ds cette istoir ki ne mank pa d'humour malgres la dureté des evement(cf:viol de shuichi,meurtre de yuki etc...)

c vrmt marrant et l anime est bien aussi mais moinske lemangaki estvrmt exellent osi bien nivo humour ke le reste...^^les personnage sont attachant,l istoire est prenante(parfois taree je l avoue^^)bref un magnifik yaoi a savourer trankil^^et le plus vit possible^^
alors ceux ke j aime^^

# Posté le mercredi 20 juin 2007 16:33

monnumero 2^^

g bcp reflchi pr fiir par nomme en 2eme place de mon classement ::::::>death note!!!!!

c etai dure ....sniff...mais bon^^jdr kan mm^^

Resume^^:


Light Yagami dix-sept ans, ramasse par hasard un carnet intitulé Death Note, objet qui provient du monde des dieux de la mort. En écrivant le nom d'une personne dans ce carnet, on provoque la mort de cette personne après avoir attendu 40 secondes. Light, qui trouve corrompu le monde dans lequel il vit, voit là une occasion unique de supprimer les êtres malfaisants. Or, le Death Note a été volontairement abandonné par Ryuk (リューク, ryūku en japonais,), un shinigami (dieu de la mort) qui s'ennuie. Il apparaît à Light, lui explique certaines fonctions du carnet et reste avec lui pour voir ce qu'il va en faire. Light décide alors de tuer tous les criminels dans le monde.

Seulement, à force de tuer des criminels, il en devient un lui-même. Devant de nombreuses morts inexpliquées de criminels à travers le monde, Interpol reçoit l'aide du mystérieux L, véritable « détective joker » capable de résoudre n'importe quelle énigme, mais dont personne ne connaît ni le visage ni la voix. Entre Light et L, tous deux persuadés d'agir pour la justice, s'engage un véritable combat, et une course poursuite pour l'identité de Kira (pseudonyme utilisé par Light Yagami), le tueur inconnu.

Death Note met en scène des personnages d'un grand réalisme et pourtant des plus originaux. Le scénario ne manque pas d'action, tout en étant très centré sur l'analyse réalisée par les héros. Entre oppositions de sentiments, les vifs retournements de situation et les surprises qui ne manquent pas, ce manga propose une histoire dans laquelle on se plonge facilement, et dans laquelle on finit noyé. Le choix de mélanger monde réel et éléments surnaturels donne à Death Note un relief immense, loin de nous écarter des questions sur la véritable identité de son ou sa scénariste.

alors pr moi ce sera frchmt 10/10 pcq ce manga est d'une tres gd subtilite....frchmt c genial les annalayse et puis l intrigue de se demander cmt ils vont s'en sortir et les personnages sont vrmt intelligent c un manga ki fe bcp reflchir^^le plus exitant ds l istoir c ke light va travailer avec "L" pr trouver "KIra" alors ke c light kira!!!!!!c troo cool et les gens ils sont super intelleigent les dessin sont magnifik !!!!frchmt ca vo le coup!!!!!
monnumero 2^^

# Posté le mercredi 20 juin 2007 16:45